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L’injection de commandes, ça date de l’ère Unix. Mais dans le contexte MCP, c’est pire : le modèle IA est l’interpréteur. Et lui, il ne doute jamais de ce qu’il construit.

Partie de la série OWASP MCP Top 10


Description du risque

L’injection de commandes dans le contexte MCP est une version amplifiée du problème classique car ici, le modèle IA est l’interpréteur.

La Command Injection dans le contexte MCP se produit quand un agent IA construit et exécute des commandes système en utilisant des entrées non fiables sans validation appropriée. C’est analogue aux injections classiques (SQL, shell), mais avec une différence clé : le modèle IA est l’interpréteur, et le texte en langage naturel est le payload.

L’agent ne distingue pas “instruction de travail” et “commande malveillante” , caril fait confiance à tout ce qui arrive dans son contexte. C’est shell=True appliqué à l’IA.


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À retenir

À retenir 📌

  • ✓shell=True est l'ennemi : ne jamais passer une commande construite par un agent à un shell
  • ✓Whitelist, pas blacklist : définir une liste stricte de commandes autorisées, tout le reste est refusé
  • ✓Sandbox obligatoire : exécuter dans unconteneur isolé, sans réseau, lecture seule, utilisateur non-privilégié